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11 août 2014 1 11 /08 /août /2014 00:03

 

 

 

 

 

 

Il est intolérable pour la population, les cinq millions de centrafricains, de vivre au jour le jour après avoir résisté et vaincu la séléka. Or on nous parle encore de remaniement ministériel pour lequel le peuple n’a pas son mot à dire.

 

Le colonialisme latent continue son œuvre. Des agrégats de personnes opportunistes et sans foi ni loi vendent ou sont prêts à vendre le pays pour leurs propres intérêts. Ce ne sont pas des gouvernants.

 

Depuis cent ans le colonialisme forme des tourougous et des cadres intellectuels serviles. La situation en 2014 correspond au sauve-qui-peut :je veux mon 1%!

 

Cette situation est indigne du courage et des capacités du peuple bantou dont la civilisation millénaire  a été refoulée par les colonisateurs français et arabe.

 

La préservation du patrimoine découle de notre philosophie de vie, elle s’associe à l’artisanat, à la production de vivres, à l’utilisation des richesses de notre pays par nous-mêmes, selon le besoin propre des régions.

 

En exemple, la population de Birao, Ouadda Djallé s’était spécialisée dans la production des oignons, du millet, dans l’élevage des bœufs, des poissons qu’on séchait ensuite au soleil.

 

Seul le Capitaine Sankara, président du Burkina Fasso, a tenté l’expérience de l’autosuffissance, levain de ses ancêtres. Son gouvernement a été assassiné avec lui! C’est pourtant le seul gouvernement africain dont la base est populaire!

 

Afrique! Il faudra bien te lever un jour  sur ces bases là!

 

La classe des dictateurs porte l’image de leur seigneur et maître. Les sciences acquises à l’étranger se transforment en simples croyances car elles ne sont pas mises en œuvre. À ce titre, les gouvernements importés se résument à de simples croyances rejoignant d’autres bourrages de crâne de nègres blancs.

 

Pareille à une plaie attirant les mouches la Centrafrique voit toutes sortes de souris blanches, jaunes, albinos qui chient dans les trous qu’ils creusent. Grâce au Tchad ou à d’autres colonialistes la séléka qui a voulu nous rendre esclaves se presse actuellement à la porte d’un gouvernement fantôme.

 

Le peuple attend la planification d’un gouvernement relevant de lui-même!

 

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