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4 juin 2014 3 04 /06 /juin /2014 14:59

 

 

 

 

 

04/06/14  - Afrique Actualité 

 

Une atmosphère de suspicion presque généralisée s’est emparée de Bangui après les tueries de Notre-Dame de Fatima. La présidente et le premier ministre accusent.

 

C'est au cours d'une conférence de presse à Bangui que le premier ministre, André Nzapayéké, a lâché des accusations de complot contre son gouvernement à l'encontre de plusieurs personnalités. En réaction au massacre sur la population civile de l'église catholique Notre-Dame de Fatima, André Nzapayéké a clairement expliqué le dimanche 01 juin que de tels actes ne vont pas rester impunis.

 

C'est dire que les auteurs de cette folie meurtrière seront pourchassés pour être livrés à la justice qui prendra le relai afin de dire le droit. Avant de mettre un terme à son intervention, le chef du gouvernement a rassuré la population que les auteurs de cet acte criminel et leurs complices sont connus et que le gouvernement fera de son mieux pour que ceux-ci puissent répondre de leurs actes.

 

Les accusations du chef du gouvernement interviennent au lendemain des tueries de l'église catholique Notre-Dame de Fatima. Des informations distillées à travers la capitale mettent en lumière quelques noms de ceux qui ont participé d'une manière ou une autre à ces tueries.

 

La présidente Catherine Samba Panza appuie le premier ministre

 

Quelques jours après la sortie du Premier ministre Nzapayéké, c'est au tour de la présidente de transition, Catherine Samba Panza, de dire son mot. Lors de son discours à la nation sur l'événement du mercredi 28 mai dernier, Mme Panza a promis de faire la lumière sur cette affaire. « Les auteurs de cet acte criminel seront traqués jusque dans leur dernier retranchement, » a-t-elle déclaré.

 

Les discours du premier ministre et de la présidente constituent une sorte de mise en garde à l'endroit de tous ceux qui « veulent compromettre les actions du gouvernement par des actes totalement inhumains. »

 

Selon une source très proche du dossier, « huit ministres de l'actuel gouvernement sont directement impliqués » dans cette affaire.

 

D'après la même source, ce n'est pas du tout une nouveauté pour le premier ministre et la présidente de Transition qui sont informés des tractations à vocation déstabilisatrice et compromettante du régime de la Transition.

 

Les noms des présumés « déstabilisateurs » impliqués dans le complot ne sont pas divulgués. En attendant, les Centrafricains sont impatients de voir dans un délai raisonnable le démarrage du désarmement du troisième et cinquième arrondissement de la ville de Bangui.

 

Le 29 mai dernier, le premier ministre a affirmé avoir donné mandat aux forces étrangères déployées en Centrafrique de ratisser dans les quartiers de Bangui et les préfectures. « Le gouvernement n'assistera pas en spectateur à la prise en otage du peuple centrafricain par les anti-balaka d'un côté et les ex-séléka de l'autre, » avait-il déclaré.

 

http://afriqueactualite.com/politique/afrique/1106-centrafri...

 

 

 

 

Centrafrique : vent de suspicion à la présidence et à la primature

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