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30 mai 2014 5 30 /05 /mai /2014 11:34

 

 

 

 

 

BRAZZAVILLE, 30/05/14 (Xinhua) -- Avec l'imminence de l'arrivée des casques bleus des Nations Unies en septembre prochain en République Centrafricaine (RCA) et l'intensification des échanges attendue vers ce pays, le seul corridor entre Douala (Cameroun) et Bangui (RCA) ne suffira plus.

 

Dans cette vision, une délégation de Bangui conduite par le ministre du Transport et de l'aviation civile, Arnaud Djoubaye- Abazène, séjourne depuis mercredi à Brazzaville, où elle demande aux autorités congolaises une offre de transport plus développée sur l'axe fluviale Congo-Oubangui.

 

Cet axe, anciennement appelé Trans-équatoriale, part du port maritime de Pointe-Noire pour rallier Brazzaville, via le Chemin de fer Congo-Océan (CFCO), puis s'achemine vers Kinshasa et l'hinterland de la République démocratique du Congo (RDC) pour atteindre enfin la République Centrafricaine par les fleuves Congo et Oubangui.

 

"Nous investissons beaucoup sur les infrastructures de base dans le but d'accroître l'offre de transport. Nous ne pouvons que nous réjouir de cette opportunité", a réagi le ministre congolais des Voies navigables et de l'Economie fluviale, Gilbert Mokoki.

 

Le Congo, qui veut s'appuyer sur le transport et sa position stratégique de transit pour diversifier l'économie, consacre depuis quelques années de lourds investissements dans ce domaine, en l'ouvrant à des partenariats avec des privés internationaux.

 

Le port de Pointe-Noire, le seul en eau profonde de la sous- région d'Afrique centrale et capable d'accueillir des bateaux de grand tonnage, est désormais concédé à la société française Bolloré, qui modernise notamment son terminal à conteneurs.

 

Quant au port fluvial de Brazzaville, son projet de modernisation est lui aussi en cours d'exécution, impliquant la société française Necotrans. Celle-ci s'est engagée à développer les activités de manutention et d'aconage, pour un investissement d'environ 24 milliards Francs CFA (environ 48 millions USD).

 

Congo-RCA : la redynamisation de la liaison fluviale devient urgente

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