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31 mai 2014 6 31 /05 /mai /2014 13:09

 

 

 

 

31/05/14 (AFP)

 

Un calme précaire régnait samedi matin dans les rues de Bangui où aucune voiture ne s'aventurait et où les boutiques restaient fermées au lendemain d'une journée de violences marquée par la mort de trois manifestants, a constaté l'AFP.

 

Dans le centre-ville de la capitale centrafricaine, où des rafales d'armes automatiques avaient retenti vendredi en marge de grandes manifestations, les boutiques gardaient le rideau fermé samedi et il n'y avait aucune circulation automobile. Mais les Banguissois déambulaient à pied et des vendeurs de pain étaient en place aux carrefours.

 

Dans le quartier majoritairement musulman de PK-5, avenue Koudoukou, des barricades étaient toujours érigées sur la chaussée et aucune voiture n'était visible, a constaté l'AFP.

 

Un hélicoptère de l'armée française a survolé Bangui au petit matin samedi.

 

Un vol de la Royal Air Maroc en provenance de Casablanca, qui devait se poser samedi matin à Bangui, a été annulé, a-t-on appris auprès de passagers.

 

Bangui a connu une flambée de violences cette semaine après le massacre perpétré mercredi à l'église Notre-Dame de Fatima au cours duquel 17 personnes ont été tuées et 27 enlevées.

 

Au moins trois personnes ont été tuées à Bangui vendredi lors de manifestations contre le pouvoir et les forces internationales, qui se sont dit prêtes à riposter à toute menace dans la capitale centrafricaine.

 

 

 

Centrafrique : malgré le chaos, Paris veut maintenir le cap

 

THOMAS HOFNUNG 30 MAI 2014 À 20:06

 

ANALYSE

 

Alors que le gouvernement transitoire semble dépassé par la situation, la France affirme que le pays est en voie de stabilisation.

 

Bangui brûle, mais Paris veut croire qu’il s’agit d’une poussée de fièvre aussi brutale que passagère. «Le mois dernier, la Croix-Rouge n’a dénombré que 40 morts à Bangui», note ainsi un haut responsable français.

 

Mais d’autres observateurs de la crise qui secoue cette ex-colonie française sont loin de partager un tel optimisme, même mesuré. «Le gouvernement de la présidente Catherine Samba-Panza est totalement tétanisé face à cette nouvelle vague de violences à Bangui», s’inquiète Didier Niewiadowski, en poste à l’ambassade de France à Bangui entre 2008 et 2012. Ce dernier plaide pour la ...

Calme précaire à Bangui au lendemain d'une journée de violences

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