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6 mai 2014 2 06 /05 /mai /2014 11:22

 

 

 

 

 

PARIS, 6 mai 2014 (AFP) - Plusieurs rebelles ont été tués en Centrafrique lors d'un affrontement avec des militaires français de la force Sangaris lundi dans le nord-ouest du pays, a annoncé mardi l'état-major français à Paris. Les affrontements se sont produits à environ 450 km au nord-ouest de Bangui et ont duré pendant environ trois heures, avec appui aérien d'avions de chasse français venus de N'Djamena (Tchad), selon cette source. Il n'y a pas eu de blessé français.

 

"Des éléments de Sangaris ont été attaqués par un groupe armé important, d'une quarantaine d'individus, engagés dans un raid sur une route provenant du nord de la RCA (République centrafricaine) et allant en direction du village de Boguila", a précisé à l'AFP le colonel Gilles Jaron, porte-parole de l'Etat-major. La colonne de rebelles était équipée de motos, de pick-up et lourdement armée, selon le colonel Jaron. Les rebelles ont immédiatement engagé le combat "pour s'emparer de notre position". "Face à l'agressivité de cet adversaire, la force française a eu recours à de l'armement lourd, mortiers, missiles anti-chars. Il y a eu un appui aérien d'avions de chasse venus de N'Djamena", selon le responsable militaire.

 

Les combats se sont interrompus à la tombée de la nuit, une partie de la colonne adversaire ayant été détruite et d'autres attaquants s'étant "exfiltrés". La nuit a été calme et les soldats de Sangaris procédaient à des patrouilles dans cette zone difficile d'accès, où la force africaine Misca était absente et où des exactions ont été rapportées, attribuées à l'ex-rébellion Séléka et à des Peuls armés. L'opération française en Centrafrique a débuté le 5 décembre

 

 

 

Accrochage entre forces françaises et un groupe armé en RCA

 

PARIS 06/05/14 (Reuters) - Un accrochage s'est produit lundi entre les forces françaises et un groupe armé à Boguila, dans le nord-ouest de la Centrafrique, théâtre il y a une dizaine de jours d'une attaque meurtrière contre un hôpital, a-t-on appris mardi auprès de l'état-major des forces françaises. Lundi, en fin d'après-midi, des éléments de la force Sangaris ont été attaqués par un groupe "d'une quarantaine d'individus lourdement armés" à hauteur de la localité de Boguila, située à 450km au nord de la capitale Bangui, a indiqué le colonel Gilles Jaron, porte-parole des armées françaises, à Reuters.

 

"Quand nous sommes arrivés à hauteur de cette localité, dans le cadre d'une mission de reconnaissance de Bossangoa à Paoua, nous avons eu des informations sur la progression rapide d’éléments lourdement armés qui se dirigeaient vers Boguila. Nous nous sommes déployés pour protéger la ville et barrer la route de cette colonne." "Les éléments armés ont immédiatement engagé le combat. Les combats ont duré trois heures et une partie de la colonne a été détruite, les autres se sont exfiltrés", a-t-il ajouté, précisant qu'aucun soldat français n'avait été blessé au cours de ces affrontements.

 

Face à un "groupe armé agressif qui cherchait à s'emparer de la position française", Sangaris a fait appel à deux avions de chasse venus de N'Djamena et a eu recours à des mortiers et des missiles anti-chars. L'hôpital de Boguila a été le théâtre d'une attaque meurtrière le 26 avril dernier qui a fait 22 morts, dont trois employés de Médecins sans Frontières (MSF). Face à la dégradation de la situation sur le terrain, l'ONG a annoncé lundi qu'elle suspendait pendant une semaine ses activités en RCA, au Tchad, au Cameroun et en République démocratique du Congo (RDC).

 

"Il pourrait s’agir de la bande armée à l’origine des exactions" rapportées ces derniers jours, a indiqué le colonel Jaron. Plus d'un an après le début de la crise en Centrafrique, les violences restent quotidiennes dans le pays malgré la présence de près de 6.000 soldats de la force africaine Misca déployés aux côtés des 2.000 soldats français de l'opération Sangaris. La force européenne Eufor-RCA, qui a été déclarée opérationnelle la semaine dernière, doit quant à elle progressivement monter en puissance pour atteindre 800 hommes en juin.

 

(Marine Pennetier, édité par Yves Clarisse)

Attaque contre des militaires français en Centrafrique: plusieurs rebelles tués (Etat-major français)

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