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10 avril 2014 4 10 /04 /avril /2014 02:43

 

 

 

 

 

Dans le cadre de sa participation au récent sommet Union-Européenne-Afrique, le président de la République du Congo, Denis Sassou Nguesso, a accordé une interview à la chaine Euronews, revenant sur plusieurs sujets d’actualité dont la situation qui prévaut en République centrafricaine.

 

«En Centrafrique aujourd’hui, l’organisation de l‘État laisse à désirer. C’est un défi politique et institutionnel important… », A-t-il déclaré d’emblée. Le président congolais est revenu sur l’apport des pays de l’Afrique centrale à cet Etat sinistré. « Aujourd’hui, il y a 6 000 hommes de l’Afrique centrale qui sont en République centrafricaine, avec une prise de position des dirigeants d’Afrique centrale qui a stoppé quand même, à certains moments, des situations qui auraient pu tourner au désastre. Et puis, l’Union Africaine a pris le relai au travers de la MISCA et aussi avec le soutien de l’Union européenne et la prise de position du Conseil de sécurité des Nations Unies ».

 

Interrogé sur la pertinence des actions menées jusqu’à présent pour éviter une scission de la Centrafrique, Denis Sassou-Nguesso a clamé que cela n’était pas envisageable. « Non. C’est, je pense, ce qu’il faut éviter », a-t-il affirmé, avant de poursuivre : « Parce qu’au moment où l’on parle, l’Europe est à 28, l’Afrique a longtemps été morcelée, nous parlons plus d’intégration, de grands ensembles sous régionaux en Afrique. Je ne vois pas ce que pourrait donner un nouveau morcellement de petits États qui déjà avaient été coupés en petits morceaux en dépit du bon sens. Je pense qu’avec le soutien des partenaires et le renforcement – je parle de soutien logistique et financier à la MISCA, je parle aussi de soutien financier et technique aussi au gouvernement centrafricain, directement – on doit éviter la partition du pays et aller vers la normalisation de la situation sur l’ensemble du territoire et donc une certaine stabilisation et ouvrir la voie à un dialogue ».

 

Au pouvoir depuis 2002 – après avoir déjà dirigé le Congo entre 1979 et 1991 et entre 1997 et 2002 – Denis Sassou Nguesso a été questionné sur sa candidature ou non à la prochaine élection présidentielle de 2016 : « Le débat est ouvert dans le pays, j‘écoute les forces politiques, sociales. Cela ne peut pas être une volonté de puissance, une volonté de rester… Je préfère écouter le peuple parce que cela ne peut pas se faire sans le peuple », a-t-il-répondu.

 

Par Journalducameroun.com

Lu pour vous : Denis Sassou-Nguesso: «En Centrafrique, l’organisation de l’Etat laisse à désirer»

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