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7 avril 2014 1 07 /04 /avril /2014 12:15

 

 

 


 

http://french.ruvr.ru/radio_broadcast/5646896/270881268/

 

Le président russe Vladimir Poutine et son homologue sud-africaine Jacob Zuma ont discuté mercredi par téléphone de la coopération bilatérale et de certains problèmes d'actualité. La Crimée a également été évoquée à cet égard, a annoncé le service de presse du Kremlin. « Poutine a fait valoir la position pondérée adoptée par l'Afrique du Sud sur différents aspects de la crise en Ukraine et les résultats du référendum en Crimée », a annoncé le service de presse en faisant le point sur cette conversation téléphonique qui s'est tenue à l'initiative de la partie sud-africaine. « Les présidents ont abordé une série de problèmes d'actualité relatifs aux relations bilatérales dans un esprit de partenariat stratégique et décidé de poursuivre leurs contacts personnels », a-t-il dit. Poutine a notamment confirmé l'invitation à Jacob Zuma a visiter la Russie, a-t-il ajouté.

 

A la veille du 4e sommet UE-Afrique, qui a réuni mercredi et jeudi a Bruxelles quelque 80 dirigeants européens et africains avec à l'agenda les questions de sécurité, l'immigration et les échanges commerciaux, l'Union européenne a lancé mardi une opération militaire en Centrafrique, destinée à assurer la sécurité dans ce pays africain, indique un communiqué de presse posté sur le site de l'UE.

 

« Le lancement de cette opération démontre la volonté de l'UE de participer pleinement aux efforts internationaux pour rétablir la stabilité et la sécurité à Bangui et dans l'ensemble de la République centrafricaine », indique le document citant les propos de la Haute représentante de l'UE pour les affaires étrangères et la politique de sécurité Catherine Ashton. Cette mission « constitue un élément clé de notre approche globale visant à résoudre les énormes problèmes que connaît la République centrafricaine », a ajouté Mme Ashton. La force de l'UE comprendra jusqu'à 1.000 soldats, dirigés par le général de division français Philippe Pontiès. Sa durée doit prendre six mois.

 

Le Nigeria pourrait être propulsé ce week-end au rang de première économie africaine, devant l'Afrique du Sud, à l'occasion de la publication de la nouvelle estimation de son PIB, calculé selon une nouvelle méthode. Les nouveaux chiffres de l'économie du pays le plus peuplé d'Afrique doivent être dévoilés dimanche par le Bureau national des statistiques. Les nouveaux chiffres, qui prendront en compte l'apparition et le développement rapide de nouveaux secteurs et de nouvelles industries, notamment les télécommunications et l'industrie locale du cinéma, Nollywood, donneront aux investisseurs étrangers une vision plus réaliste de l'économie du pays. Mais, selon les experts, ces chiffres ne doivent pas être interprétés comme un signe de développement, l'Afrique du Sud étant largement devant le Nigeria en termes de PIB par habitant, d'infrastructures et de gouvernance.

 

A « Kerawa-Cameroun », ville de l'extrême-nord du Cameroun séparée de « Kerawa-Nigeria » par une rivière asséchée, la peur des islamistes armés nigérians de Boko Haram est quotidienne, alimentée par des crimes qui leur sont attribués. Fin février, des militants présumés de Boko Haram ont enlevé un chef traditionnel camerounais du village de Goumouldi, situé à moins de cinq kilomètres du poste-frontière de Kerawa, raconte sous couvert d'anonymat un policier de la ville. Ils l'ont égorgé en territoire nigérian: "ils ont jeté son corps de leur côté en menaçant de représailles quiconque viendrait le récupérer", explique le policier. Peu avant d'être décapitée, la victime avait communiqué à la gendarmerie locale le nom de trois membres de Boko Haram impliqués selon lui dans le meurtre de son fils aîné, ajoute l'homme.

 

Le Haut-Commissariat de l'ONU pour les réfugiés (HCR) s'est dit mardi prêt à aider à évacuer, en Centrafrique même ou hors du pays, quelque 19.000 musulmans traqués par les milices chrétiennes. « Ce que nous ne voulons pas, c'est être à côté des gens et les voir se faire massacrer », a déclaré une porte-parole du HCR, Fatoumata Lejeune-Kaba, lors d'une conférence de presse à Genève. Formées en réaction aux exactions contre la population perpétrées pendant des mois par les combattants essentiellement musulmans de la Séléka après leur prise du pouvoir en mars 2013, les milices anti-balaka, groupes formés à l'origine de paysans chrétiens de l'ouest de la Centrafrique, s'en prennent depuis à la population musulmane, qui fuit massivement le pays plongé dans les tueries interreligieuses. Les musulmans sont particulièrement menacés à la sortie nord de Bangui, mais aussi à Boda, Carnot et Berberati à l'ouest de la capitale, et à Bossangoa plus au nord, a expliqué Mme Lejeune-Kaba. « Nous craignons pour la vie de 19.000 musulmans dans ces endroits », a-t-elle ajouté. « Le HCR se tient prêt à aider à les évacuer vers des lieux plus sûrs que cela soit dans ou à l'extérieur du pays ».

 

L'Arabie saoudite a annoncé mardi la suspension de l'octroi des visas pour le pèlerinage musulman à La Mecque aux fidèles en provenance de Guinée et du Libéria, deux pays africains touchés par l'épidémie de la fièvre Ebola. Selon l'agence officielle SPA, cette mesure, à la demande du ministère saoudien de la Santé, est « préventive » face à un virus mortel et hautement contagieux « même si l'Organisation mondiale de la Santé (OMS) n'a pas interdit le voyage et le commerce avec les deux pays » touchés par l'épidémie. Des millions de fidèles musulmans affluent en Arabie saoudite pour le grand pèlerinage à La Mecque et Médine, effectué une fois par an, et la Omra, ou petit pèlerinage, dont les rites peuvent être accomplis tout au long de l'année. Depuis janvier, la Guinée est en proie à une épidémie de fièvre hémorragique virale qui a tué 78 personnes « sur 122 cas suspects » dénombrés jusqu'au 29 mars.

 

Le Niger et le géant du nucléaire Areva sont sur le point de conclure « un accord satisfaisant » sur le renouvellement pour les dix ans à venir des contrats d'exploitation de deux mines d'uranium, a affirmé samedi le ministre des Mines. « Nous avons progressé, nous sommes très proches d'un accord satisfaisant », a assuré Oumarou Hamidou Tchiana au Parlement, devant lequel des centaines de personnes ont auparavant manifesté contre Areva, a constaté l'AFP. Les négociations avec le groupe français, qui exploite depuis plus de 40 ans l'uranium dans le nord du pays, ont débuté en janvier 2013 « dans un contexte de chute des prix de l'uranium » et « ont été longues, difficiles et souvent âpres », a estimé le ministre des Mines. Elles achoppent surtout sur la volonté du géant du nucléaire français d'accepter une loi minière votée en 2006, qui ferait croître la taxation sur le minerai extrait de 5,5 à 12% et mettrait un terme à certaines exonérations fiscales, selon Niamey. Peu avant l'intervention du ministre, quelques centaines de personnes se sont rassemblées à l'appel de plusieurs ONG locales devant le siège du Parlement pour dénoncer « le refus » d'Areva de se soumettre à la loi minière de 2006. « A bas Areva ! », « A bas le gouvernement complice (Areva)! », « Nous sommes riches mais nous crevons de faim ! », ont scandé les manifestants.

 

L’Afrique : les échos de la semaine

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