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21 février 2014 5 21 /02 /février /2014 03:55

 

 

 

http://afrique.kongotimes.info/   20/02/2014 06:14:0

 

Ces militaires congolais autrefois accusés dans la plupart de cas à tort et à travers de viol et autres bavures, sont en ce moment précis en train de démontrer le contraire à Bangui. Les Banguissois sont les premiers témoins oculaires de cette œuvre grandiose. Le Général de brigade de la Misca, le Camerounais Tumentha Martin a aussi loué le professionnalisme des FARDC. Car, en un temps record, les FARDC sont parvenues à boucler, à désarmer les hors-la-loi centrafricains, sans les tuer.

 

*Le contingent des FARDC est amplement sollicité dans les opérations mixtes de sécurité, qui se réalisent à Bangui, capitale de la République Centrafricaine, après le chaos qui s’est installé au lendemain du départ du régime de François Bozize *Cependant, à côté de cette joie que les FARDC font retrouver aux Centrafricains, c’est un silence radio qui s’affiche dans les médias périphériques. Sans coup de feu ni tracasseries, les FARDC bouclent, désarment et cantonnent sans les tuer.

 

Ce, contrairement à certains des contingents sur place Basées il y a de cela déjà un mois dans le 8ème arrondissement dans le quartier des Combats, près de la grande avenue France, qui mène vers l’aéroport international de Bangui, les Forces armées de la République démocratique du Congo qui opèrent dans le cadre de la Mission internationale de soutien à la Centrafrique (Misca) sont prêtes à réagir à toute éventualité, avant leur déploiement à Bangassi, lieu de leur prédilection.

 

Car, selon les prévisions, c’est dans cette province que les Congolais devront être basés. « Depuis notre arrivée, nous avons mené plusieurs opérations de bouclage, de désarmement, mais aussi de cantonnement, et toutes ces opérations sont réalisées avec grand succès sans connaître la moindre perte en matériel ni en vies humaines et sans entendre le moindre coup de feu.

 

Ce que les autres n’arrivent pas à faire. Beaucoup de contingents tuent des civils lors des bouclages et désarmement », avait indiqué le Commandant des FARDC, le Colonel Fidèle Itongola lors d’un entretien qu’il a eu avec la presse, avant un embarquement raté pour Bangassi Selon l’officier militaire congolais, dans une mission de paix comme c’est le cas en République Centrafricaine, c’est le dialogue qui doit être privilégié d’abord. La force, souligne-t-il, n’est utilisée qu’après que le dialogue ait échoué, mais aussi il faut apprécier les circonstances de ce recours ultime. « Dans la plupart des missions menées, cette stratégie nous réussit.

 

Lorsqu’il faut désarmer un quartier comme ce fut le cas hier dans le cinquième arrondissement, nous avons bouclé ce quartier puis nous sommes passés maison après maison. Avant d’entrer, on toque à la porte et on se présente tout en expliquant l’objet de notre mission. Nos troupes sont bien informées et instruites sur ces principes et elles font exactement ce qu’on leur demande parce que jusque-là, il n’y a pas de plainte de la part de la population, qui réserve un bon accueil », précise le Colonel Fidèle Itongola, alors que de l’autre côté, c’était ses troupes qui se précipitaient à prendre place dans les camions qui devraient les amener à Bangassi, zone d’opération.

 

Le colonel renseigne que les FARDC ne s’affolent pas du succès qu’elles remportent. Bien au contraire, elles se ressourcent des temps en temps. A cet effet, il précise que des séances de remise à niveau sont organisées à l’intention des troupes soit par des officiers congolais, soit par les instructeurs français aussi présents à Bangui dans le cadre de l’opération « Sangaris ». « Nous avons mené plusieurs opérations mixtes avec les troupes françaises, une fois avec le contingent rwandais,… », a renseigné le Commandant des FARDC.

 

Les FARDC patrouillent à pied

 

Le Commandant du contingent de la Rdc/Misca en Centrafrique/Ph. Prince Un autre fait et non des moindres a attiré la sympathie des Banguissois est que les FARDC patrouillent à pied. Ce que ne font pas d’autres contingents. La plupart le font à bord de leurs véhicules blindés ou des chars sillonnant les quartiers et arrondissements de Bangui, oubliant que la stratégie des FARDC, crée sans peut-être qu’on le dise, un certain rapprochement entre les populations civiles et les militaires congolais. C’est sans doute cette stratégie qui fait que sur le terrain, les FARDC sont plus écoutées non seulement par les civils, mais aussi par les groupes armés qui se battent en pleine ville de Bangui.

 

Cele Bangue, un des chefs Anti-Balaka, trouvé dans le site de déplacés des chrétiens de Castor, situé au 5ème arrondissement, s’est déclaré prêt à coopérer avec les FARDC afin de ramener la sécurité à Bangui. Même son de cloche pour le Colonel des Seleka, Maharamade Aboubacar, trouvé dans le camp Beard, situé sur la grande avenue de l’Indépendance, un véritable lieu funèbre où ce groupe rebelle faisait la loi. C’est justement ici que les FARDC qui cantonnent ces insurgés, ont découvert une fosse commune. Et le Procureur de la République ne s’était pas retenu pour féliciter les FARDC en ces termes : « Je profite de l’occasion pour saluer la vigilance du contingent de la Rdc de la Misca, qui a découvert cette fosse où sont enfouis les corps,…. ».

 

Un silence « de mort » qui étonne

 

Ces militaires congolais autrefois accusés dans la plupart de cas à tort et à travers de viol et autres bavures, sont en ce moment précis en train de démontrer le contraire à Bangui. Les Banguissois sont les premiers témoins oculaires de cette œuvre grandiose. Le Général de brigade de la Misca, le Camerounais Tumentha Martin a aussi loué le professionnalisme des FARDC. Car, en un temps record, les FARDC sont parvenues à boucler, à désarmer les hors-la-loi centrafricains, sans les tuer.

 

Cependant, à côté de cette joie que les FARDC font retrouver aux Centrafricains, c’est un silence plus que de mort s’affiche à gros plan dans les médias périphériques et même dans le chef de l’opposition congolaise. Elle n’attend qu’il y ait des couacs pour cracher leur venin sur les autorités nationales. Pour la toute première fois, la communauté internationale refuse de voir la réalité en face et tourne son attention ailleurs. Heureusement qu’il ne s’agit pas cette fois-ci des accusations de viols ou de traitement dégradant contre les FARDC. Sinon, c’est tout le monde qui crierait. Dans ce monde des humains, on ne cherche qu’à monter en épingle des faits négatifs et on tait tout ce qui est positif. C’est bien dommage ! C’est sur ce genre de sensationnel que les Ong et autres organismes se mêlent et préfèrent goûter pour salir. C’est ce qui constitue un fonds de commerce qui les fait vivre. Et donc, si tel était le cas hier, aujourd’hui les FARDC affichent un comportement exemplaire qui séduit plus d’un, même dans les rangs des autres contingents déployés en Centrafrique et ne donnent pas de la matière à ces Ong.

 

L’honnêteté intellectuelle ne coûte rien

 

Selon un des principes des relations publiques qui veut que le bienfait ne soit connu, les prouesses des FARDC méritent une certaine reconnaissance de la part des médias périphériques, qui parlent par exemple de cette fosse commune, découverte dans le camp tenu par les Seleka, mais refusent de citer dans le moindre élément sonore le contingent congolais qui l’a décelée. En parler, comme l’ont fait les médias nationaux, ne réduira en rien la qualité ou encore la notoriété de ces médias, que de dire des choses telles qu’elles se sont passées. C’est ce qu’exigent l’honnêteté intellectuelle, mais aussi l’éthique et la déontologie journalistiques.

 

Cet appel à la reconnaissance vaut également pour la communauté internationale, qui ne doit pas seulement brandir le bâton lorsque rien ne marche, mais aussi la carotte pour encourager une armée qui excelle par sa façon de travailler. Il en est de même pour l’opposition congolaise, d’autant plus que les FARDC qui sont incolores n’agissent que dans le cadre d’une mission précise pour la paix. Ils ont droit à des encouragements de tous. Pour terminer, disons que la reconnaissance n’est pas de ce monde. Aux FARDC de bien faire leur travail peu importe le peu de considération que leur réservent certains médias périphériques. 

 

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(Ici des soldats du contingent RDC de la Misca en opération à Boy-Rabe)

Lu pour vous : Centrafrique : Professionnalisme de l'armée de RDC

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