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25 février 2014 2 25 /02 /février /2014 18:51

 

 

 

 

Y. D. avec AFP   Le 25/02/2014 à 18:00

 

Le Premier ministre s'est exprimé devant l'Assemblée nationale, ce mardi, pour demander la poursuite de l'action française en Centrafrique. Tout en lançant un appel aux Nations unies, afin d'organiser une "opération de maintien de la paix".

 

Non, la France n’est pas seule. Mais elle ne serait pas contre une aide plus franche de ses partenaires. Voilà en substance le message délivré par Jean-Marc Ayrault devant l’Assemblée nationale, ce mardi, concernant la poursuite de l’opération Sangaris en Centrafrique.

 

Après avoir dressé un tableau très sombre de la situation, affirmant que "les difficultés (étaient) considérables", le Premier ministre a assuré que la France "ne les sous-estimait pas et ne cherchait pas à les minimiser". Mais il a marqué sa volonté de ne rien lâcher.

 

"Nos efforts ont commencé à porter leurs fruits. L'embrasement généralisé qui menaçait a été évité", a-t-il salué. Selon lui, "les premiers progrès sont réels et une perspective se dessine, dans tous les domaines".

 

Jean-Marc Ayrault a ainsi annoncé que l’Europe allait envoyer des hommes afin de sécuriser l’aéroport et certains quartiers de Bangui, confirmant une information de BFMTV.

 

La France "n'a pas vocation à se substituer aux forces internationales"

 

Mais il a également sollicité "une opération de maintien de la paix sous Casques bleus". Dans ce cadre, le chef du gouvernement a indiqué que Paris souhaitait que le Conseil de sécurité des Nations unies examine "début mars" le "rapport" que doit présenter dans les prochains jours le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, sur une opération de maintien de la paix.

 

Quand les Casques bleus seront déployés en Centrafrique, "la France pourra réduire son effort et maintenir une présence en appui à l'opération des Nations unies", selon le Premier ministre. "Mais elle n'a pas vocation à se substituer aux forces internationales, auxquelles il incombe d'assurer, dans la durée, la sécurisation de la Centrafrique", a-t-il prévenu.

 

Sauf surprise, l'ensemble des groupes parlementaires devraient voter en faveur de la poursuite de l'intervention française en Centrafrique.

Centrafrique: Ayrault en appelle à l’Europe et à l’Onu

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