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26 janvier 2014 7 26 /01 /janvier /2014 21:22

 

 

 

 

 

RFI   dimanche 26 janvier 2014 à 15:03

 

En République démocratique du Congo, à 35 kilomètres de Bangui, des centaines de Centrafricains ont trouvé refuge ces derniers mois dans le camp de Mole. Un camp qui, mi-décembre, suite à la recrudescence des violences à Bangui, a doublé de volume pour accueillir 8 800 personnes. Hier, samedi 25 janvier, des responsables du Haut commissariat de l'ONU pour les réfugiés (HCR) et du Programme alimentaire mondial (PAM) se sont rendus sur place pour évaluer la situation.

 

Bien alignés, une vingtaine d’élèves chantent pour leurs invités de marque, trois responsables des Nations unies venus voir comment les Centrafricains vivent dans ce camp, et d’abord les enfants. Dans une classe motivée, ils sont serrés à quatre ou cinq sur leurs bancs d’écoliers. Les difficultés sont nombreuses comme l’explique l’institutrice : « Nous sommes à 104 et nous recevons des nouveaux élèves chaque jour. Nous travaillons dans des conditions très difficiles avec les enfants. Nous ne parvenons pas à avancer normalement à cause du manque de fournitures. »

 

A l’extérieur, ce sont les jeunes très nombreux qui attendent les visiteurs. Stéphanie :

 

« Dans le camp, on souffre péniblement. Je suis étudiante, je suis en troisième année d’informatique. On a bien voulu continuer nos études, mais il n’y a même pas d’eau dans le camp et je suis obligée d’aller à la source à deux kilomètres. »

 

Problèmes logistiques

 

En face, le Haut commissariat aux réfugiés rappelle les contraintes. En décembre, la population est passée de 4 000 à 8 000 individus. « Nous avons des problèmes logistiques énormes, déplore Stefano Severe, responsable du HCR au Congo. Le trajet pour cette région passe par Bangui. Nous avons dû recourir à des airlifts [ponts aériens, NDLR] à cause du fait qu’on ne peut pas utiliser les voies régulières. »

 

L’inaccessibilité de Bangui est vrai problème pour s’approvisionner. Mais aussi pour ces réfugiés : la plupart viennent de la capitale et ont du mal à trouver leur place dans un camp dans la brousse, sans eau courante ni électricité.

RDC : dans le camp de Mole, les réfugiés centrafricains manquent de tout

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