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16 janvier 2014 4 16 /01 /janvier /2014 00:23

 

 

 

 

RFI  mercredi 15 janvier 2014 à 15:04

 

La course à la présidence est lancée en Centrafrique. Le Parlement provisoire, le CNT, a ouvert mardi 14 janvier une session spéciale pour élire un nouveau président de transition, qui aura pour tâche de ramener « la paix et la réconciliation nationale » dans le pays ravagé par des mois de violences. Une dizaine de noms circulent déjà depuis plusieurs jours à Bangui et ce mercredi matin, le chef du conseil de transition, Alexandre-Ferdinand Nguendet a annoncé qu'il ne serait pas candidat.

 

Dans un discours volontiers solennel, le président de la transition par intérim s’est d’abord lancé dans un bilan de ces quatre premiers jours à la tête de la Centrafrique, depuis la démission de Michel Djotodia. Alexandre-Ferdinand Nguendet s’est félicité de son appel aux Forces armées centrafricaines (FACA) à réintégrer leurs casernes. Il a rappelé qu’il avait visité certains quartiers de Bangui pour rassurer la population, qu’il avait aussi demandé aux déplacés de commencer à regagner leurs domiciles. « Tout cela, a-t-il dit, en quatre jours ».

 

Pour autant, en conférence de presse, Alexandre-Ferdinand Nguendet a annoncé ce mercredi matin qu’il n’était pas candidat à la présidence de la transition. La possibilité de sa candidature commençait à susciter un début de polémique à Bangui. Ce mercredi matin, son entourage ne cache pas que l’idée l’a d’abord tenté, mais qu’il a fini par se résigner sous la pression de la communauté internationale, peu favorable à sa candidature.

 

Seize critères à respecter pour les futurs candidats

 

Certains estiment, en effet que Alexandre-Ferdinand Nguendet était trop proche de l’ex-président Michel Djotodia. D’autres craignent qu’il soit à la fois juge et partie en tant que chef du CNT, le Parlement provisoire étant chargé justement d’élire le prochain chef de l’Etat. C’est d’ailleurs pour cette même raison, que ce mercredi le représentant du président congolais Denis Sassou-Nguesso, le médiateur de la crise centrafricaine, a demandé aux membres de ce Parlement provisoire de ne pas non plus se présenter.

 

Un critère qui s’ajoute aux seize établis par les commissions du CNT, comme par exemple ne pas avoir de cahier judiciaire ou ne pas avoir participé à une milice ou à une rébellion armée ces vingt dernières années. Des critères qui risquent d’exclure un certain nombre de candidats. En tout cas, la liste finale devrait être connue vendredi pour un vote en séance publique à bulletin secret, à partir de samedi matin.

 

 

 

Centrafrique : la course à la présidence de transition lancée après la démission de Djotodia

 

RCA (Bangui) – Entre ambitions personnelles, pressions internationales, et désirs sincères de sortir la Centrafrique de l’impasse, la course à la présidence par intérim est lancée à Bangui, où malgré des signes de stabilisation les centaines de milliers de déplacés craignaient toujours mercredi de rentrer chez eux.

 

En province, une grande partie du pays reste livré à lui-même, sans autorité, sans présence des forces française Sangaris et africaine Misca et sans moyen de communication avec l’extérieur.

 

Les membres du Conseil national de transition, le parlement provisoire, devaient normalement valider mercredi l’agenda établi par le bureau du CNT qui prévoit un dépôt des candidatures jeudi et une élection dès samedi. Mais les manoeuvres ont déjà commencé en coulisses, avant même le départ du président Michel Djotodia, contraint à démissionner vendredi par la communauté internationale, exaspérée par son incapacité à juguler une crise qui a fait au moins un millier de morts et déplacé des centaines de milliers de personnes.

 

Désormais, pour arrêter la descente aux enfers de la Centrafrique, « il faut un exécutif qui bosse, avec des gens sérieux sur les ministères régaliens. Le FMI est prêt à ouvrir les vannes, mais il n’y aura pas d’aide budgétaire dans un pays si on ne sait pas où va l’argent et si le pouvoir ne fonctionne pas », résume un diplomate occidental.

 

Venus de différentes obédiences politiques, parfois prompts aux retournements d’alliance, les 135 membres du CNT, mis en place pour donner un vernis institutionnel à la transition, vont donc devoir s’entendre sur le nom d’un homme ou une femme qui aura l’immense tâche de rétablir « la paix et la réconciliation nationale » dans un pays ravagé et en faillite. (AFP)

 

 

 

La France fait et défait les présidents

 

http://www.lutte-ouvriere-journal.org   Lutte Ouvrière n°2372 du 17 janvier 2014

 

Hollande vient d'imposer le départ du président de Centrafrique. Même si personne ne le regrettera, rien ne dit que le prochain sera meilleur.

 

En 1960, l'État français soutenait le premier président centrafricain, David Dacko. Puis il le fit renverser par son chef d'état-major Bokassa, ex-capitaine de l'armée française. Même si Bokassa avait donné des diamants à Giscard d'Estaing, la France finit par l'éliminer et fit revenir Dacko. Puis ce fut le général Kolingba, lâché ensuite par Paris au profit de Patassé. Après, il y eut Bozizé, finalement lâché par la France et renversé par Djotodia, que la France vient aujourd'hui de contraindre à partir.

 

Autrement dit, si la Centrafrique est mal gouvernée, c'est par la France. Alors, troupes françaises hors d'Afrique !

 

D. M.

 

 

 

Un calendrier électoral bien difficile à tenir en Centrafrique

 

http://www.lavoixdelamerique.com  15.01.2014

 

En Centrafrique, alors que les consultations se poursuivent pour élire un nouveau président de la transition, la question des élections va très vite se  poser. 



La communauté internationale, dont la France, pousse pour que le scrutin ait lieu au plus tard début 2015.

 

Un calendrier très serré qui semble difficilement réalisable tant les défis auxquels est confrontée la Centrafrique sont gigantesques.

 

C’est dans ce contexte que l’Autorité nationale des élections s’apprête à rendre dans les prochaines semaines son rapport.

 

Ses conclusions sont très attendues pour la crédibilité de l’organisation du prochain scrutin présidentiel

 

Dieudonné Kombo-Yaya dirige l’ANE et précise que les besoins financiers sont énormes. "Nous sommes en train de mener des opérations d’évaluation sur le terrain pour voir quelles sont les conditions actuelles et ce qu’il faut faire pour pouvoir aller aux élections", explique-t-il à la Voix de l'Amérique.

 

Le président de l'ANE ajoute que pour procéder à "un recensement électoral crédible, il faut que tout le monde soit rentré. Rien qu'à Bangui, il y a 100.000 déplacés."

RCA: le chef du CNT se retire de la course à la présidence de la transition

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