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16 janvier 2014 4 16 /01 /janvier /2014 00:12

 

 

 

 

 

BANGUI, 15 janvier 2014 09:46 (AFP) - Les partenaires internationaux de la Centrafrique ont demandé mercredi aux membres du Conseil national de transition (CNT), le parlement provisoire, de ne pas se porter candidats à l'élection du futur président par intérim prévue samedi.

 

"La communauté internationale exhorte le Conseil national de transition à ne pas se poser en juge et partie d'une élection essentielle pour la poursuite stratégique de la transition", a déclaré le général Noël Essongo, représentant du médiateur dans la crise centrafricaine, le président congolais Denis Sassou Nguesso, et président du comité technique de suivi.

 

Ce comité représente la communauté internationale, c'est-à-dire les principaux partenaires de la Centrafrique dans la crise qu'elle traverse, notamment la France, les Nations unies et la Communauté économique des Etats d'Afrique centrale (CEEAC).

 

La communauté internationale "invite le CNT à contribuer, par l'adoption de critères consensuels et l'exclusion de tous ses membres de la candidature, à des élections apaisées et transparentes", a précisé le général Essongo dans une déclaration à la presse.

 

Par ailleurs, elle "note avec satisfaction la mobilisation du CNT en vue de l'élection rapide du chef de l'Etat de la transition", a-t-il ajouté.

 

Les "parlementaires" devaient normalement valider mercredi l'agenda établi par le bureau du CNT qui prévoit un dépôt des candidatures jeudi et une élection dès samedi.

 

De différentes obédiences politiques, les 135 membres du CNT mis en place pour donner un vernis institutionnel à la transition, vont devoir s'entendre sur le nom d'un homme ou d'une femme qui aura l'immense tâche de rétablir l'ordre dans un pays déchiré par les violences, ravagé et en faillite.

 

La participation belge en République centrafricaine, décidée en Conseil des ministres mi-décembre, devrait commencer effectivement au début du mois de février, a estimé ce mercredi le ministre de la Défense Pieter De Crem en commission de la Chambre.

 

Des avions belges assureront des liaisons avec Bangui, la capitale centrafricaine, depuis des pays limitrophes, et un C-130 interviendra également pour la logistique.

 

La France souhaite une implication plus grande des autres pays européens, a souligné le ministre, mais «la Belgique n’a pas l’intention d’appuyer la MISCA» (mission en Centrafrique).

 

Le coût de l’opération pour la Belgique est évalué à un peu plus de 4 millions d’euros.

Les partenaires de la Centrafrique demandent aux "parlementaires" de ne pas se présenter à la présidence

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