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29 janvier 2014 3 29 /01 /janvier /2014 20:35

 

 

 

 

http://www.franceinter.fr/   mercredi 29 Janvier à 18H58

 

Les soldats français ont-ils assisté à des actes de barbarie sans intervenir ? C'est ce qu'affirme Peter Bouckaert, directeur des urgences de l'ONG Human Rights Watch. L'armée ne fait aucun commentaire.

 

L'accusation est très grave. Mais Peter Bouckaert, le directeur des urgences de l'ONG Human Rights Watch, est formel : il a été témoin, ce mercredi matin à Bangui, de la mutilation de cadavres de musulmans par les milices anti-Balaka, et selon lui :

 

Les soldats de Sangaris (la force française en Centrafrique) étaient là et ils n'ont rien fait.

 

 Plusieurs véhicules blindés se trouvaient pourtant à une cinquantaine de mètres, assure Peter Bouckaert, qui a raconté la scène à l'un des envoyés spéciaux de Radio France en Centrafrique, Omar Ouahmane. Contacté par France Inter, le ministère de la Défense a refusé de s'exprimer sur cette affaire, "faute d'informations précises".

 

 Hors micro, plusieurs militaires expliquent que "la priorité, dans ces cas-là, c'est la protection des vivants". Les explications de Simon Tivolle, spécialiste des questions de défense à France Inter. 

 

Malgré le déploiement en décembre des 1.600 soldats français de l'opération Sangaris, pillages et assassinats n'ont pas cessé dans la capitale centrafricaine, en particulier dans les quartiers où vivent les musulmans.

 

 

"Les civils musulmans extrêmement vulnérables", selon l'Onu

 

"La situation en termes de sécurité et de droits de l'homme s'est encore détériorée ces derniers jours", a déploré Navi Pillay, la haute commissaire de l'Onu aux droits de l'homme, dans un communiqué. "Les civils musulmans sont désormais extrêmement vulnérables. Beaucoup sont chassés hors du pays, avec les ex-Séléka, et ils fuient, la plupart vers la frontière tchadienne."

 

 "Nous ne pouvons tout simplement pas laisser se déchirer le tissu social de ce pays", a ajouté Navi Pillay. "J'en appelle avec la plus grande urgence à la communauté internationale pour qu'elle multiplie ses efforts de maintien de la paix. (...) Beaucoup de vies sont en jeu."

 

 La plupart des musulmans de Bangui ont fui la capitale centrafricaine.

 

Par France Inter avec Reuters | 29 Janvier 2014 à 18:58 |

Centrafrique : la force Sangaris trop passive ? (France Inter)

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