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8 décembre 2013 7 08 /12 /décembre /2013 13:40

 

 

 

 

 

 

http://www.rtbf.be   samedi 7 décembre 2013 à 21h40

 

Une cache d'armes a été découverte lors d'une perquisition chez le ministre de l'Intérieur et de la Sécurité centrafricain Josué Binoua, a déclaré samedi à la radio nationale le procureur du tribunal de Bangui, annonçant l'ouverture d'une enquête.

 

"Une perquisition a été opérée au cours de laquelle des armes, des munitions de guerre et des effets militaires ont été saisis" au domicile du ministre, un proche de l'ancien président François Bozizé, à la suite d'une dénonciation, a affirmé le procureur Ghislain Grézenguet.

 

A cette occasion, "dix (fusils d'assaut kalachnikov) AK 47, une carabine, 47 chargeurs garnis, 4 caissettes de munitions, 40 chargeurs vides, une (mitrailleuse) 12.7, 13 sacs contenant des tenues de combat, 5 cartons de rangers" ont été saisis, a-t-il précisé. "Au vu de cet arsenal de guerre, le parquet a immédiatement ouvert une enquête judiciaire", a ajouté le magistrat.

 

Le pasteur Binoua est un ancien ministre et proche de l'ex-président François Bozizé, qu'il avait soutenu jusqu'à sa chute en mars, dénonçant à plusieurs reprises "le péril islamique" représenté par la coalition rebelle Séléka, à dominante musulmane.

 

En août, le président Michel Djotodia, ancien chef rebelle désormais au pouvoir, avait nommé dans un geste d'apaisement Josué Binoua ministre de l'Intérieur et de la Sécurité en remplacement du numéro 2 du Séléka, Noureddine Adam, à la surprise générale.

 

La Centrafrique est plongée dans le chaos et un engrenage de violences inter-communautaires et inter-religieuses entre chrétiens (80% de la population) et musulmans depuis la prise du pouvoir par la Séléka.

 

Jeudi, des massacres ont ensanglanté Bangui, faisant près de 300 morts selon la Croix-Rouge locale. Le soir-même, dans la foulée d'un feu vert de l'ONU, l'opération française "Sangaris" a été lancée, sur ordre du président François Hollande, en appui à une force africaine sur place. Paris a annoncé samedi que le contingent français déployé en Centrafrique allait être porté à un total de 1.600 soldats samedi soir, tandis que les effectifs de la force africaine présente en Centrafrique devraient être plus que doublés à terme, à 6.000 hommes.

Belga

Lu pour vous : Centrafrique : un arsenal de guerre trouvé chez le ministre de l'Intérieur

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