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12 décembre 2013 4 12 /12 /décembre /2013 17:13

 

 

 

 

 

 

 

http://www.20minutes.fr  12/12/2013 à 13h33 -- Mis à jour le 12/12/2013 à 14h59

 

HUMANITAIRE - L'ONG MSF vient d'adresser une lettre ouverte à Valérie Amos, la secrétaire générale adjointe des Nations-Unies chargée des Affaires Humanitaires...

 

Les agences humanitaires onusiennes viennent de décider de mobiliser davantage de moyens et de ressources pour répondre à la crise humanitaire en Centrafrique alors que plus de 40.000 personnes survivent sur le site de l'aéroport de Bangui, la capitale, dans des conditions effroyables.

 

Lettre ouverte de MSF à Valerie Amos

 

Pour Médecins sans frontières (MSF), cette décision doit se concrétiser sur le terrain compte tenu des difficultés rencontrées jusqu’à présent par les agences onusiennes pour apporter une réponse adaptée à la gravité et à l’ampleur des besoins. L'ONG a adressé aujourd'hui une lettre ouverte à Valérie Amos, secrétaire générale adjointe des Nations unies chargée des affaires humanitaires pour réclamer des mesures d'urgence.

 

Plus de 40.000 survivent sur le site de l'aéroport de Bangui

 

Aujourd’hui, plus de 40.000 personnes survivent sur le site de l’aéroport de Bangui. Sur le terrain, MSF a alerté plusieurs fois les agences des Nations Unies, demandant que de la nourriture, des tentes et du matériel d’hygiène soient immédiatement déployés, mais sans qu’aucune réponse concrète ne puisse être apportée. A Yaloké et Bouca, où la situation est critique, et en dépit des demandes répétées de MSF, les agences des Nations Unies ne sont toujours pas intervenues. Lors des récents évènements à Bossangoa, MSF a pris en charge des dizaines de blessés et continuer à creuser des latrines et assurer un accès à l’eau potable aux personnes déplacées alors que les agences onusiennes ont cessé toute activité de distribution de nourriture pendant quatre jours.

 

Des moyens qui arrivent tard

 

Depuis la décision de l’Inter-Agency Standing Committee (IASC), un forum décisionnel impliquant les principales agences humanitaires onusiennes, de renforcer la réponse humanitaire des Nations unies en Centrafrique, l'aide davantage de moyens devrait être acheminés. Soit, enfin, une réponse adaptée à la crise humanitaire en Centrafrique. Mais cette décision arrive très tard. Beaucoup auraient dû être déjà fait au regard de la dégradation de la situation humanitaire en Centrafrique depuis plusieurs mois. «Cette décision tardive doit maintenant être suivie d'effet et initier un changement radical et immédiat dans la façon dont les agences humanitaires onusiennes ont jusqu'à présent répondu à la crise», explique Bart Janssens, directeur des opérations à MSF.

 

Rétablir la sécurité dans un pays livré au chaos

 

La semaine dernière, l'ONU a donné son feu vert à la France pour lancer une nouvelle opération militaire, en appui à la force africaine (Misca) déjà présente en Centrafrique, pour rétablir la sécurité dans le pays livré au chaos depuis le renversement en mars du président François Bozizé par la coalition rebelle Séléka dirigée par Michel Djotodia. Selon Paris, les soldats français ont pour mission de «rétablir la sécurité, protéger les populations et garantir l'accès de l'aide humanitaire» et stopper une spirale infernale de violences inter-religieuses depuis la prise du pouvoir par la Séléka, une coalition hétéroclite de groupes rebelles à dominante musulmane. 

 

 A. Le G.

Lu pour vous : Centrafrique : Les ONG tirent la sonnette d'alarme

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