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10 décembre 2013 2 10 /12 /décembre /2013 13:08

 

 

 

 

 

 

 

www.lepoint.f  Par   Le Point.fr - Publié le  - Modifié le 

 

Les informations sur les conditions de l'accrochage qui a coûté la vie à deux parachutistes à Bangui ont tardé.

 

Conformément aux règles établies depuis 2007, c'est l'Élysée qui a annoncé, peu après 9 heures mardi matin, la mort de deux parachutistes français dans la nuit de lundi à mardi à Bangui. Ce sont les premiers morts français de l'opération Sangaris, officiellement déclenchée deux jours plus tôt. Ces deux soldats appartenaient au 8e régiment de parachutistes d'infanterie de marine (8e RPIMa) de Castres et "ont perdu la vie pour en sauver beaucoup d'autres", a fait savoir l'Élysée dans son communiqué. 

 

Les conditions dans lesquelles s'est produit l'accrochage n'avaient pas été rendues publiques en milieu de matinée et le point de situation du ministère de la Défense qui suit traditionnellement la diffusion du communiqué de la présidence de la République n'avait pas été publié à 10 h 45. Un délai qui s'explique par le fait que les familles des soldats n'avaient pas été prévenu. On sait désormais que les hommes qui sont tombés étaient des parachutistes de 1ère classe, âgés de 22 et 23 ans.

 

L'Élysée a précisé dans son communiqué : "Le président de la République a appris avec une profonde tristesse la mort au combat. (...) Le chef de l'État exprime son profond respect pour le sacrifice de ces deux soldats et il renouvelle sa pleine confiance aux forces françaises engagées, aux côtés des forces africaines, pour rétablir la sécurité en République centrafricaine, protéger les populations et garantir l'accès de l'aide humanitaire. Le chef d'état-major des armées, l'amiral Édouard Guillaud, a annulé in extremis pour "raisons opérationnelles" une rencontre prévue à 9 heures avec l'Association des journalistes de défense. 

 

"Accrochés pas loin de l'aéroport" (Bartolone)

 

Mardi matin, les seules précisions disponibles sur cet engagement meurtrier demeuraient celles que le président PS de l'Assemblée nationale, Claude Bartolone, avait données à la sortie d'une réunion d'information à Matignon sur la Centrafrique, à laquelle participait le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian : "Ils étaient en intervention cette nuit et ils ont été accrochés pas loin de l'aéroport", a précisé Claude Bartolone à l'issue d'une rencontre sur la Centrafrique avec le Premier ministre Jean-Marc Ayrault. Le président de l'Assemblée nationale a ajouté : "Ils ont été blessés, ils ont été transportés très rapidement vers l'antenne chirurgicale, mais malheureusement, ils n'ont pas pu être sauvés." 

 

Selon nos informations, l'état-major des armées ne communiquera pas avant que le cabinet du ministre de la Défense ait diffusé un communiqué. Avant l'annonce des deux décès l'Élysée avait fait savoir que le président de la République se rendrait en Centrafrique en fin de journée. Toujours selon nos informations, le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian pourrait y aller également, en fin de semaine. L'entourage du ministre dément, et précise qu'il s'y rendra quand la situation "sera opportune militairement et politiquement". 

 

Les deux soldats tués en Centrafrique avaient 22 et 23 ans

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