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8 décembre 2013 7 08 /12 /décembre /2013 10:46

 

 

 

 

 

 

Par Europe1.fr avec Reuters

 

Publié le 7 décembre 2013 à 21h04

 

François Hollande a plaidé samedi pour l'organisation la plus rapide possible d'élections en République centrafricaine, jugeant difficile de laisser en place l'actuel président, Michel Djotodia, chef des ex-rebelles de la Séléka.

 

La France a envoyé 1.600 soldats dans ce pays livré au chaos depuis le coup d'Etat, conduit par ces derniers, qui a renversé le président François Bozizé au printemps dernier. "On ne peut laisser en place un président qui n'a rien pu faire, voire même a laissé faire", a déclaré François Hollande sur RFI et TV5 à propos de Michel Djotodia. Le chef de l'Etat français a dit l'importance d'"aller vite" vers des élections, une fois la stabilité retrouvée dans ce pays de près de cinq millions d'habitants.

 

 

NDLR : Le chef d’Etat de la Transition ainsi que l’architecture de la Transition en cours en RCA et toutes les institutions et animateurs de ladite Transition politique, sont une émanation des Chefs d’Etat de la CEEAC qui ont voulu cela comme habillage juridique du coup de force ayant chassé l’autiste Bozizé du pouvoir. Les élections auront lieu dans un an environ et les principaux personnages de la Transition savent et ont pris l’engagement de ne pas se présenter à ces élections. Il est sage de ne pas bousculer le fragile équilibre actuel avant la tenue de ces élections que tous les Centrafricains attendent impatiemment aussi bien que la communauté internationale. Ce dont ont le plus besoin les Centrafricains en ce moment est la sécurité et la paix. Il faut que la communauté internationale aide financièrement le pays à se refaire un tant soit peu et à surtout mieux préparer les prochaines élections. Quant à François Bozizé qui porte l'écrasante responsabilité d’avoir mis par terre le pays avant même l’arrivée de Séléka à Bangui, le minimum de décence voudrait qu’il se fasse un peu plus discret au lieu de continuer, par vil esprit de vengeance à souffler sur la braise en tirant de loin les ficelles de ses partisans aveuglés depuis un pays africain bien connu pour sa complicité avec lui.  

Hollande juge difficile de maintenir le président centrafricain

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