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15 décembre 2013 7 15 /12 /décembre /2013 20:04

 

 

 

 

 

 

 

http://www.bienpublic.com  15/12/2013 à 16:42 | AFP 

 

Le ministère de la Défense veut mettre un terme à une rumeur qui court depuis ce dimanche matin au sujet du président de la République…

 

François Hollande n’a « absolument pas » été en danger mardi soir, lors de sa rencontre à l’aéroport de Bangui avec le président de transition centrafricain, qui était normalement accompagné de sa garde présidentielle, composée de membres de l’ex-Séléka

 

En affirmant cette phrase, le ministère de la Défense veut calmer le jeu… Interrogé sur des informations de presse selon lesquelles le président aurait été en danger lors de sa rencontre avec le président de transition Michel Djotodia, ex-chef de la rébellion Séléka, à l’aéroport M’Poko de Bangui le 10 décembre au soir, le ministère a répondu : « Absolument pas ».

 

Le président de transition est certes arrivé avec 10-15 hommes armés de l’ex-Séléka, mais « ces hommes sont les hommes de la garde personnelle du président Djotodia, qui a le droit d’en disposer », a-t-on expliqué dans l’entourage du ministre de la Défense Jean-Yves le Drian.

 

Ces gardes, qui « assurent la sécurité directe de M. Djotodia, l’ont accompagné vers le salon où s’est déroulé l’entretien, dans la zone civile de l’aéroport M’Poko de Bangui, sans jamais faire peser de risque sur la sécurité du président de la République française », a souligné le ministère dans un communiqué.

 

En effet, « conformément aux consignes données par la force Sangaris et par les forces africaines de la FOMAC, respectant strictement le mandat confié par les Nations Unies le 5 décembre dernier, M. Djotodia peut jouir d’une protection rapprochée et personnelle », a-t-il rappelé.

 

« Le groupement de sécurité du président n’a en rien été débordé ; on était dans le cadre de consignes normales », a-t-on précisé au ministère. Qui a rappelé qu’environ 2 000 éléments armés de l’ex-Séléka étaient cantonnés actuellement à Bangui.

 

Le ministère a d’ailleurs souligné qu’une « procédure identique » avait été suivie lors de l’entretien de vendredi entre le chef d’Etat de transition et Jean-Yves Le Drian.

 

Interrogé dimanche matin au Grand Rendez-vous Europe1/itélé/Le Monde sur le danger encouru par le président Hollande lors de son passage éclair à l’aéroport de Bangui, le ministre des Affaires étrangères Laurent Fabius, qui était du voyage, avait lui-même répondu : « Je n’ai absolument pas entendu parler de ça […] En général, je suis au courant ».

 

 

Centrafrique : Fabius souhaite un "concours plus fort" de l'Europe

 

 

Le Point.fr - Publié le  - Modifié le 

 

Le chef de la diplomatie française va demander lundi à Bruxelles aux Européens de soutenir l'intervention en Centrafrique.

 

La France va demander un "concours plus solide, plus fort" de ses partenaires européens lors du Conseil Affaires étrangères lundi à Bruxelles, pour soutenir l'intervention en Centrafrique, a déclaré dimanche Laurent Fabius, le chef de sa diplomatie. "Je ne serais pas choqué qu'ils (les Européens) soient davantage là", a souligné le ministre lors du Grand rendez-vous Europe 1, i>Télé, Le Monde. "Je demanderai (lundi) qu'il y ait un concours plus solide, plus fort." Y compris sur le terrain, a-t-il dit. 

 

"Les Polonais seront avec nous sur le plan logistique, les Britanniques, les Allemands, les Espagnols, les Belges", a ajouté Laurent Fabius. Certains de ces pays pourraient-ils aller au-delà d'un soutien logistique et fournir des militaires ? "Deux d'entre eux sont en train de s'interroger, j'espère qu'ils le diront", a répondu le ministre, sans les citer.

 

Laurent Fabius a reconnu que la France se retrouvait seule à avoir la capacité d'intervenir. "C'est un vrai gros problème", a-t-il dit tout en évoquant la mise sur pied "de la force interafricaine d'action rapide qui sera capable d'ici deux ans d'intervenir dans ce type de crise", grâce à la coopération des Africains et des Européens. 

 

Un "désarmement impartial"

 

Avec véhémence, Laurent Fabius s'est inscrit en faux contre la critique d'un journaliste qualifiant de "peu opérationnelle" la force africaine (Misca) qui intervient en Centrafrique avec l'armée française. "Vous êtes allés la-bas ? Non. Je peux vous dire que ces gens sont courageux et quand on est là, assis, à dire ils ne sont pas bons, qu'est-ce que c'est que ça ! Ce sont des gens formidables", a dit le ministre, passablement énervé.

 

Il a également récusé les accusations selon lesquelles l'armée française aurait d'abord désarmé les musulmans à travers les milices Séléka, ce qui aurait permis des représailles meurtrières des chrétiens. "Ne dites pas des choses inexactes. Les Séléka (...) conservent des armes et des armes parfois lourdes", a-t-il expliqué. "Donc, la première tâche, c'est d'aller désarmer ces armes lourdes", mais "on va aussi vers les chrétiens pour dire : 'il faut désarmer'", a-t-il assuré, évoquant à plusieurs reprises un "désarmement impartial".

 

"Quand vos amis sont sur le point d'être massacrés, quand l'organisation des Nations unies à l'unanimité vous demande d'intervenir, et quand vous êtes la France, vous allez là-bas pour désarmer, de manière impartiale, pour aider l'humanitaire et préparer la transition démocratique", a-t-il affirmé. "On ne regarde pas cela en sifflotant, on agit", a-t-il ajouté. "Si la France n'était pas intervenue avec les Africains, c'était la guerre civile." La France ne compte pas augmenter son contingent de 1 600 hommes, a-t-il dit.

 

Hollande « absolument pas » en danger lors de sa visite à l’aéroport de Bangui

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