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28 décembre 2013 6 28 /12 /décembre /2013 01:15

 

 

 

 

 

 

Edité par R.P


http://lci.tf1.fr  le 27 décembre 2013 à 08h58 , mis à jour le 27 décembre 2013 à 09h24.

 

"Les effectifs sont insuffisants et surtout la question de la date ne doit jamais être évoquée", a affirmé vendredi matin sur RTL l'ancien ministre de la Défense UMP.

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Alors que la tension reste très vive en Centrafrique trois semaines après l'arrivée de quelque 1.600 soldats français, l'ancien ministre de la Défense de Nicolas Sarkozy continue de soutenir la décision de François Hollande mais donne son diagnostic. Selon Gérard Longuet, le nombre de soldats déployés est "insuffisant pour rétablir la sécurité dans le pays". Par ailleurs, il estime dangereux de fixer une date de fin de l'intervention. "Les effectifs sont insuffisants et surtout la question de la date ne doit jamais être évoquée", a-t-il ajouté. "Quand vous dites à votre adversaire (...) 'on est là mais on va partir', que fait-il ? Il attend tranquillement que vous partiez."

 
En conseil des ministres lundi, le chef de l'Etat François Hollande avait rappelé que la présence des troupes françaises était "limitée dans le temps et dans l'ampleur". La fin de l'intervention militaire française, initialement prévue pour durer six mois, n'est aujourd'hui d'ailleurs plus évoquée avec précision. 


L'envoi de casques bleus risqué

 
L'ancien ministre de la Défense se montre également réservé sur l'envoi de casques bleus en Centrafrique, une option prônée par l'archevêque de Bangui Mgr Dieudonné Nzapalainga et le président de la communauté islamique de la République centrafricaine, l'imam Omar Kobine Layama, dans une tribune publiée dans Le Monde. "Si on envoyait des casques bleus qui aient une culture de l'impartialité (...), ce serait formidable, malheureusement il n'y a pas beaucoup de réservoir dans la matière", a-t-il dit. "Avant d'être des soldats des Nations unies, ce sont des soldats qui ont des histoires, en particulier les Tchadiens."

 
Des soldats tchadiens de la force Misca ont été ces derniers jours impliqués dans des incidents, notamment des tirs contre des soldats burundais. Les militaires tchadiens sont accusés par une partie de la population centrafricaine de soutenir les combattants de la Séléka, auteurs d'une série d'exactions depuis le mois de mars. "Il faudrait que les Nations unies acceptent l'idée que sur certains territoires il vaut mieux des unités qui soient complètement indépendantes des réalités locales", a dit Gérard Longuet. "Ça peut être sympathique de mettre des Africains en Afrique mais dans une affaire qui s'apparente à une guerre civile, c'est prendre parti d'un camp pour un autre car chaque pays a des intérêts", a-t-il ajouté.  

Centrafrique : "Les effectifs sont insuffisants", déplore Longuet

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