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28 décembre 2013 6 28 /12 /décembre /2013 16:41

 

 

 

 

 

 

RFI  SAMEDI 28 DÉCEMBRE 2013

 

La confusion, avec un nouvel incident grave à Bangui, la capitale, où deux policiers congolais de la Misca ont été tués en plein centre-ville lors d’échanges de tirs particulièrement violents aux abords immédiats du palais présidentiel et du camp militaire de Roux tout proche, où réside le président de transition Michel Djotodia, protégé par sa garde présidentielle, essentiellement composée de miliciens issus de l’ex-Seleka.

 

« L’affrontement a débuté après que les policiers congolais eurent tenté de désarmer un milicien ivre », croit savoir Le Figaro, qui note tout de même en Une que les forces françaises « maintiennent un calme fragile ». Mais il n’empêche, la mort des policiers congolais est « d’autant plus fâcheuse que ce contingent, présent depuis longtemps en Centrafrique, s’y est taillé une bonne réputation auprès de toutes les communautés », souligne le journal.

 
« Depuis le déferlement de violences meurtrières de mercredi, la ville reste empêtrée dans une extrême confusion », relève Le Parisien. Evoquant l’affaire du charnier dont nous parlions hier, le journal souligne que « certains corps avaient des entailles à l’arme blanche, sans doute des machettes ou des poignards ».

 
« L’identité des morts, comme celle de leurs tueurs, demeurent inconnus, complète Le Figaro. Or, dans le climat de semi-anarchie où vit la Centrafrique et faute de moyens pour pratiquer des autopsies, les chances de connaître un jour la vérité apparaissent minces », prédit le quotidien, qui estime que « la découverte de cadavres, non loin du camp de Roux, fait tache pour le pouvoir à un moment inopportun ».

 
Le charnier de Bangui fait tache pour le pouvoir centrafricain ? « La découverte du charnier est aussi gênante pour la communauté internationale, engagée dans une périlleuse mission d’interposition en Centrafrique », rehausse Libération, qui évoque en une « l’horreur du charnier ». D’autant que cette découverte à la colline des Panthères « n’est peut-être que la première d’une longue série », prédit Libération.

 
La situation en République centrafricaine, le journal Le Monde daté d’aujourd’hui lui consacre sa manchette. « En Centrafrique, Bangui s’enfonce dans la violence », lance le journal au-dessus d’une photo prise hier dans la capitale, montrant des habitants fuyant les combats.


 
Centrafrique : le pasteur a le vaccin contre la rage


 
La confusion donc, mais aussi l’espoir qui demeure. Le Monde, en effet, est allé dans l’archidiocèse de Bangui à la rencontre de trois hommes de foi, que le confrère présente comme les trois « saints » de Bangui ; « l’un est imam, l’autre pasteur, le dernier archevêque. Ces trois dignitaires religieux sont d’étonnants amis qui prêchent la paix et la réconciliation dans une Centrafrique déchirée par les exactions entre chrétiens et musulmans ».

 
L’imam et l’archevêque, nous en parlions hier, ont cosigné dans Le Monde un appel aux Nations pour l’envoi de casques bleus en Centrafrique. Le troisième homme, c’est le révérend Nicolas Guerekoyame-Gbangou, pasteur de l’église évangélique Elim Bangui-M’Poko et chef de l’Eglise protestante centrafricaine. Il confie au quotidien du soir ce qu’il pense être la solution à la crise centrafricaine, « appelant clairement à un nouveau coup d’Etat, dans ce pays qui en a déjà tant connu ». Selon le pasteur, « il faut trouver l’officier capable de prendre les rênes du pouvoir, d’appuyer l’action de “Sangaris”, (du nom de l’intervention militaire française) et de la Misca, et de gouverner jusqu’à des élections », dit-il au Monde.

A la Une : confusion et espoir en Centrafrique : "Revue de la presse française)

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