Overblog
Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Sommaire

  • : centrafrique-presse
  • centrafrique-presse
  • : informations générales sur la république centrafricaine et l'Afrique centrale
  • Contact

Recherche

Liens

8 novembre 2013 5 08 /11 /novembre /2013 01:06

 

 

 

 
 

7-11-2013 (Panapress)

 

 Le président de transition de la Centrafrique, Michel Djotodia, s'est déclaré optimiste quant au rétablissement de la paix dans son pays d'ici la fin de cette année.

"Nous comptons d’ici la fin de l’année, avec nos propres moyens, ramener la paix sur toute l’étendue du territoire centrafricain. Bangui est presque pacifiée. Sur les seize (16) préfectures que nous avons, il y a seulement quatre qui connaissent encore des moments de troubles", a notamment indiqué mercredi M. Djotodia, à l’issue d’un entretien avec son homologue congolais Denis Sassou Nguesso, à Oyo, une petite ville située à 550 kilomètres au nord de Brazzaville, la capitale du Congo.


Le chef de l’Etat de transition de la Centrafrique, qui est venu faire le point des préparatifs de la prochaine réunion du Groupe de contact international des Accords de Libreville sur la RCA, au Médiateur dans la crise centrafricaine, a affirmé que les troubles organisés dans ces quatre préfectures étaient l'œuvre des partisans du président déchu, François Bozizé. 


Ce dernier est originaire de la préfecture de Lampédé, une des plus grandes de la République centrafricaine.


"Ils sont nombreux, ces gens de l’ethnie de Bozizé. Une partie vit dans la préfecture de la Lobaye où elle constitue au moins 45 pc de la population, ce qui rend les choses difficiles, parce qu’en partant, il (Bozizé) a organisé déjà ce que nous vivons aujourd’hui, c’est-à-dire distribuer des armes et des machettes à ceux de son ethnie et ce sont eux qui occupent justement les quatre préfectures et qui organisent ces troubles", a accusé Michel Djotodia.

 
"Dans les autres préfectures, c’est difficile que ceux de Bozizé aillent là-bas pousser les autres à un soulèvement", a-t-il ajouté, soulignant qu'il comptait beaucoup sur l'aide de la communauté internationale pour le rétablissement de la paix dans son pays.


"Pour rétablir la paix dans un pays, il faut des moyens financiers et matériels. Or, nous n’en avons pas. C’est pour ces motifs que le président du comité de suivi, en la personne du président Denis Sassou Nguesso, a tenu à ce que la deuxième rencontre ait lieu à Bangui, là où est le théâtre des événements. Cela permettra aux bailleurs de fonds de faire l’état des lieux, et éventuellement de se motiver à nous aider. Plus de 39 pays sont attendus",  a-t-il indiqué. 


Concernant la transition, M. Djotodia a dit que sa fin dépendait de la situation sur le terrain, lorsque la sécurité sera rétablie dans tout le pays.


"Nous sommes optimistes sur l’avenir de notre pays. Mais nous comptons beaucoup sur le concours des Etats de la CEMAC et de la CEEAC. Le délai de dix-huit mois de la transition sera tenu si les conditions sont réunies sur le terrain, pour l’organisation des élections libres et transparentes", a conclu Michel Djotodia.

Le chef de l'Etat centrafricain optimiste pour le retour de la paix dans son pays

Partager cet article

Centrafrique-Presse.com