Overblog
Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Sommaire

  • : centrafrique-presse
  • centrafrique-presse
  • : informations générales sur la république centrafricaine et l'Afrique centrale
  • Contact

Recherche

Liens

24 novembre 2013 7 24 /11 /novembre /2013 23:03

 

 

 

 

 

Jusqu’à quand certains hommes politiques centrafricains continueront à duper et éconduire le peuple avec des contre-vérités de nature à ternir l’image de la vie politique dans un pays déjà dévasté par tant d’années de gabegies ?

 

Rentré à Bangui malgré lui, sous influence médiatique, Anicet Georges DOLOGUELE a organisé du 23 au 25 octobre 2013, une Assemblée Générale Constitutive  de son parti, l’Union pour le Renouveau Centrafricain(URCA).Il s’agit là en réalité d’un gros mensonge.

 

En effet, les Centrafricains doivent savoir que non seulement l’URCA a été créée le 1er  juin 2013 à Paris (France), mais ce parti été immédiatement déclaré à la Préfecture de Police de Paris le 25 Juin 2013 sous la référence W751220276, et paru au Journal Officiel Français le 06 juillet 2013 sous le N° 20130027. De plus son Siège Social est fixé à l’adresse 118 Avenue de France 75013 Paris (Métro 14 et RER C Arrêt Bibliothèque François Mitterrand). Par la même occasion, et aux termes de l’article 28 des statuts, le Bureau de l’URCA a été constitué comme suit : «  exceptionnellement, sont respectivement élus par l’Assemblée Générale Constituante de l’URCA : premier Président de l’URCA : Anicet Georges DOLOGUELE, premier Secrétaire Général de l’URCA : Narcisse KAMAYENWODE ». (cf. le lien du journal officiel du gouvernement français http://www.journal-officiel.gouv.fr/association/index.php?ACTION=Rechercher&HI_PAGE=1&HI_COMPTEUR=0&original_method=get&WHAT=urca&JTH_ID=&JAN_BD_CP=&JRE_ID=&JAN_LIEU_DECL=&JTY_ID=&JTY_WALDEC=&JTY_SIREN=&JPA_D_D=&JPA_D_F=&rechercher.x=21&rechercher.y=8&rechercher=Rechercher).

Il est donc notoire que Monsieur DOLOGUELE a grossièrement menti. Ce faisant, ce mensonge pose un sérieux problème sur le plan juridique, car en Droit on ne peut avoir deux Assemblées Générales Constitutives pour une seule entité ! C’est pourquoi il appartient aux autorités compétentes d’en tirer les conséquences si on n’est réellement dans un Etat de Droit.

 

Le deuxième gros mensonge d’Anicet Georges DOLOGUELE à Bangui concerne sa candidature  aux élections Présidentielles. En effet, le 25           octobre 2013, invité sur la radio Ndeke Luka (http://www.radiondekeluka.org/item/17654-anicet-georges-dologuélé,-président-de-l'urca.html?tmpl=component&print=1), DOLOGUELE va encore mentir sans gêne comme il en a l’habitude, en affirmant haut et fort, tout en regardant droit dans les yeux du journaliste, qu’il n’a  pas encore déclaré sa candidature et qu’il ne le ferait que lorsque les militants de son parti en auraient décidé lors d’un congrès. Or l’opinion nationale, africaine et internationale sait que Monsieur DOLOGUELE depuis le 29 Avril 2013 avait officialisé sa candidature Présidentielle sur Africa 24 dans l’émission « Le Talk » (http://africa24.peopleinput.biz/en/le-talk-anicet-dologuele-centrafrique ), déclaration de candidature confirmée ensuite dans Jeune Afrique du 18  Juin 2013 (http://www.jeuneafrique.com/Article/JA2735p036-037.xml0/ ), et enfin sur RFI le 3 Juillet 2013 au micro de Christophe BOISBOUVIER (http://www.rfi.fr/emission/20130703-anicet-georges-dologuele-ancien-premier-ministre-centrafricain ).

 

Visiblement le mensonge constitue le mode de fonctionnement de cette personnalité politique. Lors de son séjour à Paris, ce dernier a affiché sa distance à l’égard des autorités de la transition tout en affirmant que celles-ci étaient incompétentes. Curieusement, une fois à Bangui, il n’hésitera pas à se rapprocher de ces mêmes autorités pour leur faire allégeance, laissant ainsi transparaître sa versatilité.

 

Un autre mensonge d DOLOGUELE qu’il convient de révéler est la fable relative à son soit disant « exil politique ». Cette personnalité, il est utile de le préciser, n’a jamais été inquiété ou persécuté ni sous le régime de BOZIZE ni par le régime actuel de transition. Alors d’où vient cette histoire « d’exil politique en France ? ». Car au niveau de l’Office Français de Protection des Réfugiés et des Apatrides (OFPRA), Anicet Georges DOLOGUELE n’est pas enregistré comme réfugié politique, selon nos propres enquêtes.

 

On le voit bien, la sirène Dologuélé claironne des mensonges indignes d’un homme qui aspire à diriger un grand et beau pays comme le Centrafrique qui veut désormais tourner la page définitivement avec cette basse méthode.

 

MICHEL TOMSENA

DOLOGUELE CONFONDU PAR SES PROPRES MENSONGES par MICHEL TOMSENA

Partager cet article

Centrafrique-Presse.com